peace and love

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Archive pour mai, 2010

que signifie paix?

Posté : 14 mai, 2010 @ 2:44 dans Non classé | Pas de commentaires »

c’est la tranquillité dont une société politique jouit; soit au-dedans, par le bon ordre qui règne entre ses membres; soit au-dehors, par la bonne intelligence dans laquelle elle vit avec les autres peuples.

La guerre est un fruit de la dépravation des hommes; c’est une maladie convulsive et violente du corps politique; il n’est en santé, c’est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu’il jouit de la paix; c’est elle qui donne de la vigueur aux empires; elle maintient l’ordre parmi les citoyens; elle laisse aux lois la force qui leur est nécessaire; elle favorise la population, l’agriculture et le commerce; en un mot, elle procure au peuple le bonheur qui est le but de toute société. 

  Prouver que la paix est en général préférable à la guerre, c’est ne rien dire à celui qui croit avoir des raisons de préférer la guerre à la paix; et lui montrer les moyens d’établir une paix durable, ce n’est que l’exciter à s’y opposer.                                     bloug!!!

Game over pour Nintendo?

Posté : 13 mai, 2010 @ 10:26 dans Non classé | Pas de commentaires »

Une étude menée par Adrian Owen du Conseil de recherche scientifique américain, associé au laboratoire en ligne de la BBC et parue dans Nature, attaque dès ses premières lignes les jeux vidéo : « la croyance largement répandue que des programmes informatisés d’entrainement cérébral disponible dans le commerce, améliorent les fonctions cognitives d’une large population, manque, à notre avis, d’un support expérimental »

les auteurs ont donc décidé de faire eux-meme cette expérience. Plus de 11 000 volontaires ont participé, pendant six semaines, aux tests proposés par le site. Le résultat est sans appel : aucun effet significatif, ni sur le raisonnement, ni sur la mémoire. Un coup dur pour Nintendo, le premier distributeur de ce type de jeu ?

Pas vraiment, parce que malgré la croyance populaire dont parlent les scientifiques, les jeux d’entraînements cérébraux n’ont pas de telles prétentions. Qu’il s’agisse de Cérébral Académie ou du célèbre jeu Dr Kawashima, du neuroscientifique japonais Ryuta Kawashima, l’argument de Nintendo est le même : stimulation et remise en forme du cerveau, et non amélioration.

De plus, dans les différentes publicités de ces jeux, la cible semble claire : les plus de 50 ans. En effet, de nombreuses études, que l’équipe d’Adrien Owen ne dément pas, montrent que l’entraînement quotidien du cerveau prévient la sénilité et la démence.

Mais dans tous les cas, apport ou bienfait, ça reste du divertissement…

bloug!!!!

A ma Déesse

Posté : 13 mai, 2010 @ 9:40 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je suis enfiévré de toi, mon doux et tendre oiseau des îles,
toi qui m’as fait découvrir cet archipel inconnu qu’est l’amour
Je n’ai qu’une envie me coller contre toi,
goûter, savourer ta tendre peau si douce.
Me faire dorloter par toi, ma douce et petite déesse câline.
Ma plume est chaque jour davantage, dépendante de ton souvenir.
J’ai un besoin absolu et vital de ce visage qui me sourit
dans la clarté du matin, heureuse, comblée enfin.
Je n’ai point l’intention de vivre dans mon seul souvenir,
il est morose et si fade, à la longue, à vrai dire.
Pareil à un malade sans remède
j’erre dans les volutes vaines des imaginaires plaisirs.
Ton ombre voluptueuse plane sur chacun de mes jours.
Je ne peux que me rappeler que de présence si douce,
si rassurante, si féminine.
Ressasser ces souvenir d’hier me pèse,
me fait languir, et finalement me perd.
Car rien ne vaut ta douce voix, caressante et enfantine,
tes mains si pleines de mille attentions, si généreuses, si sublimes.
Ta présence incarnée est mon unique remède,
petite colombe, parfois en cage, mais toujours si altère.
J’aspire encore et encore et encore à te voir, voilà donc mon unique espoir.
Tu es mon soleil se levant sur les dunes du désert.
L’écho du souffle si puissant, balayant, les angoisses
Tu es le torrent de plaisirs qui fait se lever en moi,
l’homme qui sommeille, et ardemment te désire.       bloug!!!

mes plus belles pensées!!!

Posté : 8 mai, 2010 @ 7:05 dans Non classé | Pas de commentaires »

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-

Même un mensonge peut être respectable. Tout dépend si parler est bénéfique ou non

 

L’amour se passe de cadeaux, mais pas de présence.

Le coeur est un étang quand rien ne l’agite la vase reste au fond.

 

Une amitié peut se terminer, mais son fruit est immortel.-

Il est préférable d’empêcher l’ami de tomber que de l’aider à se relever

 

Le hasard est le chemin que prennent ceux qui ont peur d’eux même

 

Si tu veux être aimé, commence par être aimable.

 

Ceux qui prétendent détenir la vérité sont ceux qui ont abandonné la poursuite du chemin vers elle. La vérité ne se possède pas, elle se cherche.

 

il est temps de grandir ensemble dans le bonheur

Posté : 8 mai, 2010 @ 6:50 dans Non classé | Pas de commentaires »

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bloug!!!

LES 10 COMMANDEMENTS DU PLAISIR MASCULIN

Posté : 2 mai, 2010 @ 11:28 dans Non classé | Pas de commentaires »

1. Tu l’accepteras tel qu’il est

… non pas pour ce que vous voudriez qu’il soit. Vous pourrez sûrement changer en lui quelques petites choses, mais rien de fondamental. Si vous êtes incapable de l’accepter tel qu’il est, c’est que vous n’avez rien à faire avec lui. Et que, donc, vous avez encore moins besoin de suivre ces Commandements pour qu’il en bénéficie!

2. Tu adoreras son pénis

Les hommes éprouvent pour leur pénis une admiration sans borne. Il faudra donc être dans la même disposition d’esprit. Son pénis ne représente pas seulement pour lui une source de plaisir, il représente aussi son identité. Vous pouvez explorer ses autres zones de plaisir -- ses fesses, ses mamelons, ses pieds, ses lèvres, ses oreilles -- mais vous ne concentrerez jamais assez votre attention sur son précieux pénis. Aimez-le en toutes circonstances. Dites-vous bien que plus vous arriverez à vous entendre tous les trois, plus vous serez heureux ensemble.

3. Tu seras une source de beauté dans sa vie

Il n’est pas indispensable de ressembler à un mannequin! Découvrez les parties de votre corps qu’il préfère et accentuez leur beauté! Habillez-vous tout spécialement lorsque vous pensez que vous allez faire l’amour. Soyez un plaisir pour ses yeux, moyennant quoi, il ne les détournera jamais de vous…

4. Tu l’inspireras

Soyez la lumière de sa vie. Votre intelligence et votre beauté stimuleront votre partenaire. Mais votre plaisir sera le sien et votre plaisir sexuel l’inspirera au plus haut point. Les hommes font tout pour s’envoyer en l’air, que ce soit avec une seule femme ou une kyrielle de personnes. Si vous l’inspirez dans sa vie, dans son travail, en amour, vous obtiendrez tout de lui.

5. Tu l’exciteras

Les hommes adorent l’excitation de la chasse, ce sont des chasseurs nés. Ayez avec votre amant un comportement à la fois érotique et distant. Débrouillez-vous pour qu’il sache que d’autres hommes vous désirent. Excitez-le par de troubles surprises.

6. Tu le materneras mais tu ne l’étoufferas pas

Tous les hommes ont besoin d’être maternés, mais comme chacun d’eux a eu avec sa mère une expérience différente, il lui faut un maternage qui corresponde à sa personnalité. Le secret du maternage-plaisir consiste à découvrir le type de maternage auquel « votre homme » est le plus réceptif.

7. Tu découvriras ses fantasmes ainsi que ses désirs les plus profonds

Les hommes adorent explorer leurs fantasmes sexuels. Si votre compagnon ne les partage pas avec vous, il les partagera avec quelqu’un d’autre (ou en tout cas, il en aura le désir). Si vous arrivez à découvrir vos fantasmes et à les vivre ensemble, à en parler ou, mieux, à les jouer, vous lui procurerez un plaisir immense auquel il ne renoncera pas de sitôt.

8. Tu te souviendras de ce que te disait ta maman « Tous les hommes sont des petits garçons »

Chez certains hommes, c’est une évidence. La plupart des mâles, certes, cachent l’enfant qui est au tréfonds d’eux-mêmes, mais l’enfant est bel et bien là. Faites en sorte que le petit garçon qui est en votre partenaire sorte de sa réserve, jouez avec lui, parlez-lui. Souvenez-vous que les petits garçons ont tendance à voir des jouets et des « objets » partout. N’en veuillez pas à votre compagnon, jouez-en.

9. Tu le considéreras comme un héros

Si vous l’admirez, il vous sera entièrement dévoué. Il est possible qu’il déteste le mot «héros » ; mais il sera aux anges si vous lui dites que vous êtes fière de lui, parce que vous touchez là une corde sensible: son ego.

10. Tu avaleras

… au moins de temps en temps. Pour la plupart des hommes, la fellation est une joie physique en même temps qu’un symbole spirituel. Si votre partenaire est propre, son sperme est propre. Si vous n’êtes pas sûre qu’il soit sain, utilisez un préservatif. Ne pratiquez une fellation sans préservatif que sur un homme que vous aimez et qui est en bonne santé!

 

LES 10 COMMANDEMENTS DU PLAISIR FÉMININ

Posté : 2 mai, 2010 @ 11:27 dans Non classé | Pas de commentaires »

1. Tu prêteras une attention particulière à tous ses désirs

Découvrez ses « zones érogènes » et mignotez-les. Les «zones de plaisir» tant physiques que psychiques chez une femme ressemblent à des points de pression elles chauffent sous les mouvements de doigts et sont la porte d’entrée du plaisir.

2. Tu stimuleras ses sens

Les femmes ont généralement une mémoire auditive plus développée que leur mémoire visuelle. Aussi est-il vital que vous lui susurriez des choses qui l’excitent.
Les femmes sont aussi très sensibles aux odeurs. Prenez des douches, croquez du céleri ou sucez un bâton de cannelle avant de vous glisser dans son lit.
N’oubliez pas non plus que les femmes adorent être caressées. Faites-lui l’amour sans pénétration. Découvrez ses zones érogènes. Caressez ses pieds et amenez-la à l’orgasme.

3. Tu la complimenteras souvent, et de façon convaincue

Ce n’est pas parce que vous lui avez fait un compliment une fois qu’il ne faut pas recommencer encore… et encore! Le compliment que vous serez censé prononcer dépendra de la dame. En tout cas, vénérez son corps et elle sera prête à le partager avec vous.

4. Tu l’encourageras à te dire et à te montrer comment elle aime être caressée

Encouragez-la à vous avouer ce qui l’excite. Ne soyez pas timide. Demandez-lui de se masturber devant vous. Regardez-la faire de près et découvrez comment elle aime être caressée.

5. Tu l’écouteras

Et vous apprendrez qui elle est, par quoi elle est passée, ce dont elle a besoin et ce qu’elle désire. Si vous l’écoutez, vous découvrirez la petite fille qui se cache en elle. Parlez-lui. Si vous l’écoutez bien, elle ne cessera jamais de vous parler.

6. Tu la feras rire

Le rire, c’est comme un orgasme mental. Amusez votre partenaire. Faites comme le singe bonobo. Si vous réussissez à la faire rire, vous gagnerez son cœur et son corps.

7. Tu lui offriras des présents

Depuis l’aube de l’humanité, lorsque les hommes préhistoriques offraient des morceaux de viande aux femmes qu’ils désiraient, les hommes ont toujours séduit les femmes avec des cadeaux. Le type de présent que vous choisirez dépend de vous. Cela peut aller de la boucle d’oreilles en émeraude à la lingerie fine ou à la fleur des champs. Votre soutien peut aussi faire office de cadeau, ou bien une oeuvre d’art, surtout si vous en êtes l’auteur. Cela ne veut pas dire qu’elle ne vous aime pas « pour vous-même » mais il faut réaliser qu’une part d’elle a besoin de recevoir des présents.

8. Tu respireras la confiance en toi ce qui ne t’empêchera pas de te montrer vulnérable

Votre confiance en vous la rassurera et l’excitera en même temps, et votre vulnérabilité vous rendra sympathique, plus accessible et digne d’amour. Si vous pouvez à la fois faire preuve de confiance en vous et de vulnérabilité, vous êtes probablement quelqu’un qui sait parler de ses sentiments. La plupart des femmes adorent cela. Le stéréotype de l’homme silencieux est le symbole d’un passé lointain, et tant mieux, car ce type était souvent un psychopathe.

9. Tu seras attentif aux préliminaires

Ce peut-être très amusant. Titillez les zones érogènes de votre partenaire. Prenez tout votre temps pour lécher et sucer son corps. La clef du plaisir féminin tient en un maître mot: lubrification, lubrification et encore lubrification!

10. Tu découvriras de quoi ses rêves sont faits

… et vous aiderez à les réaliser, même s’il s’agit simplement d’en parler avec elle. Aidez-la à explorer, à comprendre et parfois à concrétiser ses rêves, ses espoirs, ses ambitions et ses fantasmes.

Règles infaillibles pour gagner au jeu de la Vie

Posté : 2 mai, 2010 @ 11:24 dans Non classé | Pas de commentaires »

Règle 1

Votre corps est un véhicule et il vous parle.
Règle 2

Tout le monde sans exception fréquente l’école de la Vie.
Règle 3

Une erreur cache souvent un enseignement.
Règle 4

Les leçons se répètent tant qu’on ne les a pas apprises.
Règle 5

On apprend toute sa vie durant.
Règle 6

L’important, c’est l’instant présent!
Règle 7

Les autres sont le reflet de ce que l’on est.
Règle 8

Vous êtes libre de faire ce que vous voulez de votre vie.
Règle 9

Vous possédez en vous les réponses à toutes les questions.
Règle 10

Toutes vos connaissances ont disparu à la naissance.

Pourquoi les résolutions ont-elles tendance à échouer

Posté : 2 mai, 2010 @ 11:16 dans Non classé | Pas de commentaires »

Vous prenez la décision de faire un changement dans votre vie, un changement important dans le but de vous améliorer. Vous partagez cette résolution avec vos amis. Vous la mettez par écrit. Vous effectuez ce changement. Ça marche, vous vous sentez bien, vous êtes heureux. Vos amis en sont heureux. Votre vie s’améliore. Et puis tout s’arrête et vous régressez.

Pourquoi ? Est-ce parce que vous n’avez aucune volonté, aucune force de caractère ? Pas nécessairement, écrit George Leonard dans son livre Mastery. Régresser est en réalité une expérience que nous connaissons tous. En fait, chacun de nous a tendance à résister à un changement majeur, qu’il soit pour le mieux ou pour le pire. Notre corps, notre cerveau et notre comportement ont une très forte tendance à se maintenir dans un programme connu et à y revenir dès la moindre déviation – et c’est d’ailleurs très bien comme ça.

Si votre température interne changeait de 10% sans que votre corps ne réagisse pour retrouver son équilibre, vous auriez naturellement des problèmes. Il en est de même pour votre taux de sucre et toutes les innombrables fonctions physiques qui vous maintiennent en vie. Cette condition d’équilibre, cette résistance au changement s’appelle homéostasie. Elle caractérise le fonctionnement de tous les organismes vivants, d’une bactérie à un être humain et celui des familles, des entreprises et des traditions culturelles, en agissant autant au niveau psychologique que physique.

L’action d’un thermostat qui tente de maintenir une température établie illustre d’une façon simple la notion d’homéostasie qui, lorsque nous tentons de changer notre comportement ou d’entreprendre une nouvelle activité, tend à nous maintenir à un niveau connu et établi -- qu’il soit favorable ou pas. Tout effort pour changer quoi que ce soit, même si le but est de nous améliorer, s’oppose à une résistance interne qui nous envoie toutes sortes de signaux négatifs pour nous enjoindre d’arrêter immédiatement ce changement. Ces signaux peuvent être physiques ou psychologiques mais ils sont très réels et cessent de se mainifester dès que nous abandonnons ce changement, dès que nous rentrons dans l’ordre et que nous retrouvons l’état de stabilité antérieur, même si celui-ci n’est pas satisfaisant.

Et pourtant, le changement existe partout. Les individus changent, les familles changent, les organisations et les cultures changent aussi. Cette résistance, qu’elle provienne de nous ou de ceux qui nous entourent, augmente avec l’importance du changement et la vitesse à laquelle il s’effectue, nous rappelle George Leonard. Plus le changement est considérable et plus il est rapide, plus la résistance sera vive.

Supposons qu’après plusieurs années de résultats insatisfaisants, vous décidiez d’adopter de nouvelles méthodes de travail pour améliorer votre carrière. Tout va se mettre à changer autour de vous et, tôt ou tard, vous serez confronté à l’homéostasie.

En fait, chaque fois que vous tentez de développer une partie importante de votre potentiel, dans quelque domaine que ce soit, vous provoquez des changements et, même si ces changements vous sont profitables, l’homéostasie agira immédiatement ou, quelques fois, plus tard, pour vous maintenir là où vous étiez auparavant. Peut-être allez-vous ressentir des signaux d’alarme sous forme de symptômes physiques ou psychologiques. Peut-être allez-vous même saboter vos propres efforts, sans le savoir. Il se peut aussi que vous éprouviez des résistances de la part de votre famille, de vos amis ou de vos collègues.

En fin de compte, ce sera à vous de décider si vous voulez mettre le temps et les efforts nécessaires pour continuer sur la voie que vous aurez choisie. Si vous le voulez vraiment, George Léonard vous offre les cinq recommandations suivantes.

1- Soyez conscient du fonctionnement de l’homéostasie.

Attendez-vous à de la résistance et à des contre-coups. Dites-vous que lorsque les signaux d’alarme retentissent, cela ne signifie pas nécessairement que vous êtes malade ou paresseux ou que vous avez pris une mauvaise décision. En fait, vous pourriez considérer ces signaux comme une preuve que votre vie est réellement en train de changer -- et c’est bien cela que vouliez.

Il se pourrait, cependant, que vous ayez entrepris quelque chose qui ne vous convienne pas du tout. Vous devrez alors revoir vos priorités et prendre une autre décision. En tout cas, ne soyez pas pris de panique et n’abandonnez pas au premier obstacle.

Attendez-vous à rencontrer de la résistance de la part de vos amis, de votre famille et de vos collègues -- en vous rappelant que l’homéostasie agit autant au niveau social que personnel. Supposons que vous décidiez de vous sentir mieux et, qu’au lieu de vous lever péniblement vers 7h30 pour arriver à votre bureau, déjà fatigué, à 9h, vous vous leviez plutôt à 6h et vous sortiez de chez vous pour marcher, courir ou faire du Tai Chi. Vous arrivez alors à votre bureau, plein d’énergie et prêt à l’action dès 8h30. Vous pourriez croire que vos collègues seraient heureux de vous voir ainsi mais n’en soyez pas si sûr. Et quand vous rentrez chez vous, plein d’entrain et prêt à continuer, pensez-vous que votre famille acceptera facilement ce changement ? Peut-être. Ne soyez pas surpris lorsque même ceux que vous aimez beaucoup tentent de vous dissuader. Ce n’est pas qu’ils vous veulent du mal, c’est l’homéostasie à l’œuvre.

2- Soyez disposé à négocier avec votre résistance au changement.

La négociation est la meilleure méthode pour réussir des changements à long terme dans votre vie personnelle ou dans votre organisation. Cela signifie souvent qu’il vous faudra reculer d’un pas avant d’avancer de deux et même, quelques fois, reculer de deux pas pour n’avancer que d’un seul. Vous devrez cependant conserver, sans faillir, votre détermination à aller de l’avant, tout en demeurant toujours conscient de ces résistances. Celles-ci, en retour, vous serviront alors de guides. Foncer aveuglément sans vouloir être conscient des résistances peut être dommageable et risque de vous faire reculer considérablement et même abandonner.

Vous ne saurez jamais à l’avance quelle forme prendra la résistance. Un sentiment d’anxiété ? Des problèmes psychosomatiques ? Une tendance à l’échec ? Des querelles avec la famille, des amis, des collègues ? Soyez alerte et soyez prêt à négocier.

3- Créez des systèmes de soutien

Vous pouvez entreprendre un changement important sans aide mais il est aussi très utile de partager avec d’autres les joies et les risques du changement que vous avez entrepris. Les meilleurs systèmes de soutien sont constitués de gens qui ont déjà passé par un processus comme le vôtre ou qui, comme vous, sont en train de le faire. Des gens qui peuvent raconter leur histoire et écouter la vôtre, des gens qui vont vous relever lorsque vous en aurez besoin et vous encourageront à continuer lorsque vous serez sur la voie.

C’est ce sentiment d’être “à part mais ensemble” dans des circonstances exceptionnelles qui crée cet esprit de solidarité, ce soutien favorable au changement et à son maintien, en dépit des résistances dues à l’homéostasie.

Il est possible, cependant, que la voie que vous ayez choisie soit peu fréquentée et qu’il n’y ait personne autour de vous avec qui partager vos expériences. Vous pourriez alors vous adresser à vos proches, leur dire ce que vous voulez faire et pourquoi et leur demander leur soutien.

4- Pratiquez régulièrement.

Il est possible d’entreprendre un changement important dans votre vie ou votre carrière et de maintenir néanmoins un sentiment de stabilité et de confort. Cela peut se réaliser en adoptant un programme où vous pratiquerez régulièrement ce que vous avez entrepris de nouveau. L’important est que cette pratique n’ait d’autre but que la pratique elle-même et sa régularité; aucun but externe ne sera recherché.

Ainsi, cette pratique répétée deviendra une discipline et deviendra la fondation même de la voie sur laquelle vous vous êtes engagé. La discipline signifie que vous ne la remettrez pas en question à chaque fois et qu’elle ne dépendra pas de votre humeur ni de votre disponibilité. En fait cette pratique régulière deviendra ensuite une habitude, une base stable et nécessaire d’homéostasie, durant l’instabilté du changement.

5- Prenez l’engagement de toujours apprendre.

Apprendre c’est changer. Que l’éducation s’adresse à l’intellect, au corps ou au comportement, il s’agit toujours d’un processus qui transforme celui qui apprend. Il ne doit pas s’arrêter à la fin de nos études secondaires ou universitaires ni à l’âge de quarante, soixante ou quatre-vingts ans et ce qu’on aura de plus précieux à apprendre ce sera comment apprendre -- en d’autres mots, comment changer.

En définitive, celui qui a pris l’engagement de toujours apprendre est aussi celui qui a appris comment traiter l’homéostasie car il est toujours en train de le faire. Lui seul est vraiment sur la voie de la “maîtrise”, et lui seul sait que son chemin ne finira jamais.

-rvavi-zalaza-

Le respect

Posté : 2 mai, 2010 @ 11:14 dans Non classé | Pas de commentaires »

Le respect est une vertu fort négligée.
Le respect c’est l’espace vital.

Lorsqu’on ne se donne pas le respect, on ouvre des portes et des fenêtres,
et ce dans différents aspects de notre être, et ces espaces se remplissent
et ces espaces deviennent les manques de respect des autres envers nous.

C’est en nous, en chacun de nous que se situe la clé du respect.
On ne peut jamais blâmer l’autre de son manque de respect.
Le manque de respect de l’autre est toujours constitué du manque de respect envers nous-mêmes.

Le respect, c’est la survie de l’être.
Le respect est une forme d’amour de soi.
Ce qui ne veut pas dire qu’on n’accueille pas l’autre, mais on l’accueille près de soi et non en soi.

Le respect appelle toujours le respect.
Et le respect a un grand besoin de l’être.

Lorsque vous manifestez à quelqu’un votre respect,
cette personne se sent grandie, cette personne se sent comprise.
Les manifestations de respect qui sont de l’amour, éveillent toujours chez ceux et celles
qui les reçoivent, un plus grand respect d’eux-mêmes.

Le respect admire ce qui est et le laisse vivre.

Le respect reçoit la beauté de l’autre et laisse cette beauté vivre et se développer sans chercher à se l’accaparer.

Lorsque deux respects se côtoient, l’amour naît.

Les respects cheminent côte à côte, ne s’interpénètrent jamais.
Ce qui ne veut pas dire que les corps ne peuvent pas se joindre,
que les émotions ne peuvent pas se frôler,
que les pensées ne peuvent pas chevaucher ensemble les grands espaces,
mais que toujours, il y a de la place pour que chacun des êtres
puisse se développer dans son essence,
pour que chacun des êtres puisse continuer à se re-connaître.