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Archive pour mars, 2010

L’arbre de l’humanité

Posté : 31 mars, 2010 @ 10:04 dans Non classé | Pas de commentaires »

Une légende malgache raconte qu’il existe un arbre qui résume à lui tout seul la complexité des caractères humains, sans cesse agités par des humeurs contraires.

« L’arbre trônait dans la plaine aride, non loin du village, depuis des temps immémoriaux. Les grands-pères et les grands-pères des grands-pères l’avaient toujours vu.

On disait qu’il était aussi vieux que la Terre. On le savait magique. Des femmes trompées venaient le supplier de les venger, des hommes jaloux, en secret, cherchaient auprès de lui un remède à leur mal.

Mais personne ne goûtait jamais à ses fruits magnifiques.

Pourquoi? Parce que la moitié d’entre eux était empoisonnée. Mais on ne savait laquelle : le tronc massif se séparait en deux grosses branches dont l’une portait la vie, l’autre la mort.

On regardait mais on ne touchait pas.

Une année, un été chaud assécha la terre, un automne sec la craquela, un hiver glacial gela les graines déjà rabougries. La famine envahit bientôt le village.

Miracle : seul sur la plaine, l’arbre demeura imperturbable. Aucun de ses fruits n’avait péri.

Les villageois affamés se dirent qu’il leur fallait choisir entre le risque de tomber foudroyés, s’ils goûtaient aux merveilles dorées, et la certitude de mourir de faim s’ils n’y goûtaient pas.

Un homme dont le fils ne vivait plus qu’à peine osa soudain s’avancer. Sous la branche de droite, il fit halte, cueillit un fruit, ferma les yeux, le croqua et… survécut.

Alors tous les villageois l’imitèrent et se ruèrent sur les fruits sains de la branche droite.

Repus, ils considérèrent la branche gauche. Avec dégoût d’abord, puis haine. Ils regrettèrent la peur qu’ils avaient eue et décidèrent de se venger en la coupant au ras du tronc.

En 2 jours, l’arbre amputé de sa moitié empoisonnée noircit, se racornit et mourut sur pied, ainsi que ses fruits.

Que représente cet arbre, sinon le symbole de nous-mêmes ? À la fois bons et méchants, généreux et avides, emportés et sages, en quête de vérité et en proie à l’erreur, nous traversons pourtant la vie sur nos deux jambes.

Et tant que nous restons entiers, le positif se mêle en nous au négatif. C’est une preuve de bonne santé !

Y avez-vous déjà pensé : si nous étions naturellement bons, nous n’aurions aucun mérite à le devenir…

La première étape vers le bonheur est de nous accepter tel que nous sommes, la seconde de changer ce que nous souhaitons changer en nous!               

Le pouvoir de la pensée

Posté : 31 mars, 2010 @ 10:01 dans Non classé | Pas de commentaires »

« Tout ce qui se vit à l’intérieur se reflète à l’extérieur ».

 

C’est donc dire qu’il faut voir ce qui se passe à l’intérieur, qu’il faut peut-être changer son intérieur.

 

Comment arrive-t-on à changer son intérieur?

 

Par son mécanisme de pensée! Et c’est la seule manière d’y arriver!

 

Chaque pensée que nous émettons, chaque parole que nous prononçons, est émettrice d’énergie.

 

C’est seulement par cette énergie, qu’on appelle aussi taux vibratoire que nous participons à la loi de l’attraction.

 

L’Univers est seulement de l’énergie et nous en sommes partie intégrante.

 

Que ce soit d’une façon consciente ou inconsciente, nous sommes tous reliés à l’Univers.

 

Chacun de nous est libre de ses pensées. C’est par ce merveilleux pouvoir que se crée toute chose.

 

Nous sommes tous des émetteurs-récepteurs. Les vibrations énergétiques émises sont la réplique exacte de nos pensées.

 

En véhiculant des pensées d’amour, de bonheur, de sérénité, tel est le fruit énergétique qui se dégagera de vous.

 

L’effet contraire est out aussi réel. En vous obstinant à entretenir des pensées négatives comme l’inquiétude, la haine le ressentiment et autres idées noires, vous reflétez l’indésirable.

 

La personne qui contrôle son mécanisme de pensée et qui s’efforce constamment de bien la gérer émet des vibrations bienveillantes.

 

Tout son être est comme un rayon de soleil dans la vie.

 

La pensée maîtrise tout.

 

La pensée maîtrise tout : la santé physique et psychologique. La vie affective. Les réussites et aussi les échecs.

 

Changer sa pensée, c’est se changer.

 

Le prix de ce changement, c’est l’effort.

 

Pourquoi continuer à vivre en vous laissant porter par les événements, puisque vous savez maintenant que tout est de votre responsabilité?

 

Chacun de nous, à son arrivée sur terre, avait son petit sac de chances dans le bagage de sa personnalité, qui est ses qualités, ses dons, une certaine quantité de défauts et ses expériences karmiques à affronter, qui font le juste équilibre de l’être humain et qui permettent à chacun de travailler sur sa personne.

 

L’Univers est énergie. Cette énergie fonctionne selon les vibrations créées par la pensée, qui reflètent l’intention du cœur.

 

Penser, c’est la plus grande merveille de la Création, du fonctionnement humain.

 

Nous sommes dotés de l’intelligence pensante, ce qui permet à chacun d’évoluer à son rythme pour s’accomplir à travers les différentes expériences qu’il a choisies pour réaliser sa vie.

 

Cette première clé nous permet de modifier tout ce qui ne nous convient pas dans notre vie pour en changer le cours.

 

Réfléchir est une capacité intellectuelle essentielle pour prendre la bonne décision.

 

Analyser est la faculté de l’humain. L’analyse d’une situation permet de l’accepter ou de la refuser et d’en changer le cours.

LES YEUX DE L’AME:LA SAGESSE DE L’AVEUGLE

Posté : 31 mars, 2010 @ 9:58 dans Non classé | Pas de commentaires »

Dans une chambre d’hôpital, qui n’avait qu’une fenêtre, deux hommes, très âgés et gravement malades, attendaient la fin.

Celui qui occupait le lit le plus proche de la fenêtre devait s’asseoir pendant une heure, chaque après-midi, pour qu’une machine complexe lui applique un traitement relativement inconfortable. Mais cela le mettait en bonne position pour regarder au-dehors. Ce que ne pouvait faire son compagnon de chambre, la maladie dont il souffrait l’obligeant à rester en permanence couché sur le dos.

Les deux compagnons d’infortune ne recevant jamais la moindre visite, ils s’efforçaient de combler en partie leur vide affectif en se parlant pendant des heures. Ainsi évoquaient-ils leurs épouses disparues et leurs familles respectives, la maison où ils avaient vécu, le travail qui avait été le leur et les lieux qu’ils avaient bien connus, tels ceux où ils avaient eu coutume de passer leurs vacances ; et ils s’étaient déjà raconté des dizaines de fois certaines anecdotes remontant à leur jeunesse.

Mais il y avait quelque chose qui, pour eux, était plus important encore que tout cela, car il s’agissait de la vie présente. Chaque après-midi, en effet, quand l’homme dont le lit était près de la fenêtre devait s’asseoir, il décrivait à son compagnon de chambre tout ce qu’on voyait dehors.

C’était une heure de ravissement absolu ! D’ailleurs l’homme qui était condamné à rester allongé, dans l’autre lit, ne trouvait le courage de survivre que pour cette heure quotidienne, où le monde était soudain élargi et égayé par toutes les nuances de couleur et les activités du monde extérieur, que son voisin l’aidait à imaginer en les lui décrivant avec précision.

C’est ainsi que le malade immobilisé arrivait aisément à se représenter la vue sur le parc avec au milieu le lac d’un bleu profond. Il avait l’impression de voir les canards et les cygnes évoluant à la surface, tandis que les petits enfants faisaient voguer leurs élégants voiliers.

Des amoureux se promenaient sans fin, se tenant serrés l’un contre l’autre, s’arrêtant souvent pour se regarder, extasiés, et pour échanger des baisers, légers et suaves comme les couleurs d’arc-en-ciel des parterres de fleurs environnants. De grands arbres altiers rehaussaient la majesté du paysage et on pouvait apercevoir la ville, se dessinant au loin, pleine de mouvement et de vie.

Pendant que le malade, assis sur son lit près de la fenêtre, décrivait tout cela avec force détails, celui qui ne pouvait quitter l’autre coté de la chambre gardait les yeux fermés et s’émerveillait de la beauté des scènes qu’il lui était permis d’imaginer. Il lui arrivait même de se dire qu’il n’avait pas assez regardé le monde, jadis, quand il lui était possible de le voir.

Ainsi, par une douce après-midi d’automne, l’homme près de la fenêtre lui décrivit une parade qui passait. Et, bien que la distance empêchât d’entendre la musique que jouait la fanfare, son compagnon dépeignit la scène de façon tellement vivante, qu’il pouvait voir, avec les yeux de l’âme, le chatoiement des uniformes chamarrés, les mouvements vifs et précis des majorettes, le rutilement des instruments de cuivre et même les pirouettes gracieuses que décrivait en l’air le bâton du tambour-major.

Des scènes aux détails toujours nouveaux se déroulaient chaque jour dans le parc, pour la plus grande joie des deux vieillards alités.

Or, voilà qu’une nuit l’inéluctable se produisit. L’un d’eux mourut pendant son sommeil, paisiblement, sans même s’en apercevoir. Ce n’est que le lendemain matin, alors qu’elle venait pour la toilette, que l’infirmière le découvrit sans vie. Elle en fut très attristée, car elle l’estimait beaucoup pour la gentillesse qu’il lui témoignait et pour le réconfort qu’elle le voyait prodiguer à son compagnon de chambre. Elle dut pourtant se résoudre à aller appeler un médecin pour qu’il vienne constater le décès. Ensuite il fallut enlever le corps du défunt et le nécessaire fut fait pour prévenir la famille.

Le lit près de la fenêtre se trouva donc vacant. Au bout de quatre jours, comme il n’arrivait pas à surmonter son chagrin, le malade resté seul demanda si on pouvait le changer de lit, pour le rapprocher de la fenêtre.

L’infirmière accéda volontiers à sa demande, souhaitant que ce changement puisse apaiser un peu sa peine. Puis elle s’assura de son confort et le laissa seul.

Dès qu’elle fut sortie, lentement, péniblement, malgré la souffrance aiguë que cet effort lui causait, et en dépit des dangers qu’il savait qu’un tel geste pouvait lui faire courir, le malade survivant se souleva sur un coude pour contempler le magnifique parc, avec le lac, les cygnes blancs, les bateaux, les petits enfants, les amoureux et les fanfares qui y passaient parfois. En retrouvant ces scènes, si vives et fraîches, il espérait se rapprocher, pour ainsi dire : avec les yeux de l’âme, de son ami disparu.

Or il n’eut que la vision d’un terrain vague avec, au loin, une usine abandonnée.

Epilogue

Lorsque l’infirmière revint, il lui demanda pourquoi son compagnon de chambre lui avait dépeint une tout autre réalité.

L’infirmière répondit que, de toute façon, le défunt était aveugle et ne pouvait par conséquent rien voir de ce qu’il y avait au-dehors, ni le terrain vague ni l’usine désaffectée.

« C’était vraiment un homme très bon, commenta-t-elle. Ce comportement de sa part suffirait à le prouver. Il est évident qu’il a voulu vous aider à trouver de nouvelles forces pour vous accrocher à la vie. Et je sais qu’il en trouvait lui-même par la même occasion. Car lorsqu’il vous décrivait les scènes qu’il imaginait, son visage et tout son être rayonnaient, comme éclairés d’une soudaine lumière intérieure qui le faisait revivre ! »

Conclusion

Rendre quelqu’un heureux, en dépit de nos propres épreuves, peut nous être une extraordinaire source de bonheur.

On dit que peine partagée réduit douleur de moitié. Mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve décuplé !

Si nous voulons nous sentir riches, nous n’avons qu’à compter, parmi toutes les choses que nous possédons, celles que l’argent ne peut acheter et que nous pouvons partager avec autrui. Autrement dit : tout ce qui peut nous être « aujourd’hui » une source de joie intérieure.

Du reste, n’est-ce pas parce que « aujourd’hui » est en puissance notre plus précieux cadeau, qu’il est souvent appelé le « présent » ?…

L’origine de cette histoire est inconnue, mais elle a été une source d’inspiration pour toutes celles et ceux qui l’ont lue. C’est dans cet esprit que vous êtes invité(e) à la faire lire à votre tour, directement ou par courrier, à des personnes qu’elle pourra encourager à faire leur possible pour apporter de la joie dans la vie des autres.

Et rappelons-nous toujours cette autre leçon de l’histoire que nous venons de lire : ce n’est pas vraiment au-dehors de nous que la vie est belle, comme automatiquement et par elle-même, et qu’il fait bon vivre. C’est plutôt depuis le dedans de nous, qu’elle peut se révéler telle, si toutefois nous savons comment la regarder. Et cette découverte, oh combien salutaire, est facilement transmissible à chacun, pour le plus grand bien de tous !

Alors : à vos plumes, à vos e-mails, à vos photocopies ! (Et merci d’avance pour tous ceux que vous aurez su aider de cette manière, avec bienveillance et discrétion.)

 

 

Quelques reflexions personnelles de bloug!!!

Posté : 31 mars, 2010 @ 7:16 dans Non classé | Pas de commentaires »

La vie est ce qui nous arrive pendant que nous sommes occupées à faire d’autres plan.

Ecoutez une piece musicale en son entier tout en étant capable d’en entendre chaque note

 

L’adversité rend aux hommes toutes les vertus que la propérité leur enlève.

 

Vieillir nous rend plus serein , paisible et vrai avec soi et les autres . Ce n’est pas toujours vrai

que la sagesse vient avec l’âge.

 

Toute chose se transforme , disparait et meurt .

 

Le seul moyen de se défaire d’une chose n’est pas d’y renoncer mais de voir clairement cette chose.

 

 

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MERCI LA VIE!

Posté : 31 mars, 2010 @ 7:00 dans Non classé | Pas de commentaires »

Prendre le temps de penser , c’est la source du pouvoir.

Prendre le temps de se distraire , c’est le secret d’une perpétuelle jeunesse

Prendre le temps de lire, c’est la fontaine  de la sagesse.

Prendre le temps d’aimer et d’être aimé, c’est un privilège divin.

Prendre le temps d’être aimable , c’est le secret du bonheur.

Prendre le temps de rire , c’est la musique de l’âme.

Prendre le temps de travailler, c’est le prix du succès.

Prendre le temps de te reposer, sans quoi tu ne pourras jouir d’aucun privilège


Prendre le temps de remercier le ciel, c’est s’ouvrir à l’éternité.

Prendre le temps de jardiner , c’est dire oui à l’oeuvre de Dieu

Prendre le temps d’écouter , d’entendre , de sentir  , de voir avec son coeur

Passez ceci à tous vos amis, et faites de ce monde, un meilleur endroit.


 

AMOUR ET PAIX….

Posté : 31 mars, 2010 @ 6:41 dans Non classé | Pas de commentaires »


Ce n‘est pas des grandes déclarations,
mais une foule de petites choses simples et sans raison…

C’est dire :

Veux-tu un café ?
Es-tu fatigué
(e) ?
Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi?
C’est un coup de téléphone
C’est une lettre, une carte…
C’est une surprise…
C’est une invitation du coeur,
C’est prendre une marche ensemble,
C’est de traiter l’autre comme son invité
(e).
C’est faire des choses pour l’autre, sans raison, sans calcul…
C’est d’accueillir l’autre tel qu’il est,
L’écouter avec son coeur et l’encourager.
C’est regarder l’autre avec les yeux du coeur et les  yeux de l’âme…
La parole peut mentir, mais le regard ne ment pas.

Aimer…..

C’est simplement être là, non seulement avec son corps mais aussi avec son âme…
C’est d’être sincère, ne pas mentir, être honnête l’un envers l’autre…
C’est dire <Je t’aime> à l’occasion.

 Aimer…

C’est ne pas juger, ne pas critiquer, ne pas condamner…
C’est d’être capable de dire :
<Si j’avais été à ta place, je n’aurais pas fait mieux.>
C’est aussi dire : <C’est beau ce que tu fais.>

Aimer…

Ce n’est pas compliqué…
Mais si l’amour ne nous habite pas, il nous manque tout dans la vie !!!!
Quand quelqu’un a le privilège d’aimer et d’être aimé, sa vie est extraordinaire …..
Et moi j’ai besoin d’amour ; on a tous besoin d’amour !
Cette chaleur qui rayonne, cette lumière dans l’âme et dans les yeux...

C’est aussi simple que cela…  aimer !

S’il y a de l‘amour dans l’âme,
Il y aura de la bonté dans la personne.

 S’il y a de la bonté dans la personne,
Il y aura de l’harmonie dans la maison. 

S’il y a de l‘harmonie dans la maison,
Il y aura de l’ordre dans la nation.

 S’il y a de l‘ordre dans la nation,
Il y aura la PAIX DANS LE MONDE.

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Le Verbe Être

Posté : 31 mars, 2010 @ 6:15 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n’a pas d’ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C’est le désespoir et ce n’est pas le retour d’une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n’est pas la mousse sur une pierre ou le verre à boire. C’est un bateau criblé de neige, si vous voulez, comme les oiseaux qui tombent et leur sang n’a pas la moindre épaisseur. Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par un bijou de cheveux. C’est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l’existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir. Le reste, nous n’en parlons pas. Nous n’avons pas fini de deséspérer, si nous commençons. Moi je désespère de l’abat-jour vers quatre heures, je désespère de l’éventail vers minuit, je désespère de la cigarette des condamnés. Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n’a pas de coeur, la main reste toujours au désespoir hors d’haleine, au désespoir dont les glaces ne nous disent jamais s’il est mort. Je vis de ce désespoir qui m’enchante. J’aime cette mouche bleue qui vole dans le ciel à l’heure où les étoiles chantonnent. Je connais dans ses grandes lignes le désespoir aux longs étonnements grêles, le désespoir de la fierté, le désespoir de la colère. Je me lève chaque jour comme tout le monde et je détends les bras sur un papier à fleurs, je ne me souviens de rien, et c’est toujours avec désespoir que je découvre les beaux arbres déracinés de la nuit. L’air de la chambre est beau comme des baguettes de tambour. Il fait un temps de temps. Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. C’est comme le vent du rideau qui me tend la perche. A-t-on idée d’un désespoir pareil! Au feu! Ah! ils vont encore venir… Et les annonces de journal, et les réclames lumineuses le long du canal. Tas de sable, espèce de tas de sable! Dans ses grandes lignes le désespoir n’a pas d’importance. C’est une corvée d’arbres qui va encore faire une forêt, c’est une corvée d’étoiles qui va encore faire un jour de moins, c’est une corvée de jours de moins qui va encore faire ma vie.     

Puis-je encore rêver ?

Posté : 31 mars, 2010 @ 8:47 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je rêve d’un monde sans haine,
Je rêve d’un monde qui s’aime.

Je rêve d’un monde sans malheurs,
Je rêve d’un monde de douceur.

Je rêve d’un monde d’amour,
Je le rêve depuis toujours.

Je rêve d’un monde de partage,
Je le rêve d’âge en âge.

Je rêve d’une monde de paix,
Je le rêve à tout jamais.

Je rêve que ce rêve,
Ne soit plus un rêve.

Je rêve !
Je rêve !!
Je rêve !!!

                        …Bloug.

chat_pluie

 

Les grands tournants de la vie

Posté : 31 mars, 2010 @ 8:32 dans Non classé | Pas de commentaires »

Nous sommes amenés tout au long de notre voyage terrestre à vivre de nombreux changements.

 

À peine, pensons nous être parvenus à conquérir une certaine stabilité que la vie en décide autrement et nous sommes bousculés et ébranlés dans nos sécurités.

 

 

I- L’adaptation au changement

 

 

La seule permanence dans notre monde, n’est-ce pas le changement?

 

 

Si nous voulons tirer profit des événements sans nous laisser dépasser par eux, il nous faut une très grande flexibilité.

 

 

Nous sommes seuls :

 

- avec nous-mêmes,

 

- avec nos sentiments;

 

* nous pouvons les partager,

 

* mais personne ne pourra jamais les vivre comme nous les vivons.

 

 

Être nous-mêmes,

 

- c’est assumer notre passé :

 

avec tout ce qu’il nous a appris

tant par ses échecs

que par ses réussites

(ce que j’appelle des expériences)

en vue d’un avenir meilleur.

 

II- Oser changer! Oser décider!

 

Oser changer

 

Nous désirons tous améliorer notre vie, rendre notre existence meilleure et plus facile, mais nous refusons de changer. (Louise L. Hay)

 

Soyons conscients que ce que nous ne voulons pas changer est ce qui en a le plus besoin.

 

Décider

 

L’acceptation de soi est une condition déterminante du changement.

 

Savoir affronter ses responsabilités face à la vie, permet d’évoluer, de changer, de commencer à s’estimer.

 

Ce que craignent les gens, c’est de s’ouvrir à la nouveauté, ils se méfient du changement.

 

 

III- Apprentissage du dialogue

 

 

La difficulté de comprendre les autres est d’abord la difficulté de se comprendre soi-même. De même que la difficulté d’aimer vraiment les autres, c’est celle de nous aimer nous-mêmes.

 

Pourquoi les émotions sont-elles difficiles à vivre avec les autres?

 

La raison de cette difficulté est le fait que certaines personnes vous reflètent davantage ce que vous n’acceptez pas de vous-même.

 

Exprimer ses sentiments nous permet de nous épanouir!

 

 

Comment puis-je dialoguer avec une personne alors que je suis bouleversé intérieurement?

 

Si vous ne vous sentez pas la capacité, dites simplement à l’autre que vous ne pouvez dialoguer pour le moment, parce que vous vous sentez bouleversé.

 

Il est important de vous donner le droit d’avoir des limites.

 

La conversation / le dialogue

 

 

J’ai besoin de communiquer comme de respirer!

 

 

 

La conversation est notre principal moyen d’expression!

 

C’est par elle que passent nos :

 

- idées, -- convictions, -- rêves, -- sentiments

 

 

 

Conclusion

 

 

Pour entrer dans un vrai dialogue avec quelqu’un, deux éléments sont primordiaux : la confiance et l’ouverture.

 

 

La parole est libération!

 

 

Le fait d’être capable d’écouter les autres avec sympathie et compréhension constitue sans doute le mécanisme le plus efficace au monde pour s’entendre avec les gens et se lier d’amitié avec eux.

 

 

 

 » La plupart des gens sont heureux dans la mesure où ils se conditionnent à l’être.  » (Abraham Lincoln)

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Ta personnalité unique / Ton plus grand trésor

Posté : 31 mars, 2010 @ 8:29 dans Non classé | Pas de commentaires »

Comment vivre dans l’unité avec notre entourage en misant sur une personnalité forte?

 

Dans un monde changeant, complexe et incertain, les gens sont à la poursuite d’une identité qui leur soit propre, à la recherche d’une identité dont ils peuvent être fiers.

 

Ils veulent savoir qui ils sont et ils veulent ressentir du respect pour ce qu’ils sont.

 

 

Valeur personnelle

 

Il faut comprendre que vous valez n’importe qui d’autre. Vous devez vous évaluer à partir de vos propres critères et cesser de vous comparer aux autres selon des critères compétitifs.

 

Vous devez apprendre à identifier vos besoins propres et à canaliser vos énergies de votre for intérieur, vers des objectifs qui vous permettront d’assouvir ces besoins, de trouver des réponses à vos besoins.

 

Personne d’autre n’est comme vous, vous êtes unique!

 

Voyez au maximum les choses telles qu’elles sont. Cependant, s’ajuster aux choses nouvelles se fait rarement sans effort.

 

Chaque existence est unique!

 

Croire en ce que nous sommes, dans ce qu’on fait, c’est ce qui est important dans la vie.

 

Le respect de soi et des autres est la plus grande responsabilité personnelle à développer.

 

Nous sommes le résultat de ce que nous semons, pensons, faisons et donnons à la vie.

 

 

La façon dont nous nous percevons, l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes, constitue le coeur de notre personnalité.

 

C’est évident que ce que nous sommes a été conditionné par notre passé. Mais au fur et à mesure que nous prenons conscience de ce que nous sommes, nous pouvons, c’est en notre pouvoir, rejeter tout ce qui nous paraît déraisonnable, toutes les choses que nous n’acceptons pas.

 

Il n’en tient qu’à nous de faire le grand ménage.

 

 

La véritable bataille, sur terre, consiste à se connaître.

 

Ma valeur personnelle dépend uniquement du fait que je suis honnête et authentique dans l’expression de moi-même.

 

Vivre avec d’autres, c’est dire « oui  » à ce que les autres sont, sans essayer de les changer!

 

Il faut apprendre à se changer soi-même au lieu de chercher à tout prix à transformer les autres.

 

De la friction peut naître la créativité!

 

D’où l’importance d’apprendre à apprivoiser les confrontations et de comprendre la valeur des différences.

 

La vie avec les autres sera donc quelquefois ardue à réussir puisque chacun (e) a des problèmes personnels non résolus qui ne font que resurgir au contact des autres.

 

Il faut aimer sans se dépersonnaliser, sans perdre également son individualité.

 

N’oublions pas que le défi le plus sérieux de la vie consiste à prendre conscience de ce que l’on est.

 

Sans négliger les autres, il est impératif d’agir en premier lieu pour soi. Car nous sommes la personne la plus importante de ce siècle à exister sur cette terre.

 

Nous sommes uniques!

 

La confiance

 

Quand j’ai confiance en moi et que les autres me font confiance, je peux davantage vivre en paix avec moi-même, m’accepter et m’aimer.

 

Alors, je peux correspondre à ce que je suis!

 

L’identité personnelle émerge d’un climat de confiance!

Sûr de soi et des autres, tout être humain pourra s’épanouir librement et vivre sans danger dans une société saine.

 

 

La personnalité

 

La personnalité est tout ce qui fait que je suis moi-même.

 

De plus en plus, ce qui devrait me faire agir, me motiver, devrait partir de l’intérieur de moi-même.

 

Renier ce que l’on est, ne facilite pas la connaissance de soi. Se faire accroire des choses est très tentant, accepter la réalité est parfois cruel.

 

 

Conclusion

 

Je serai moi-même si :

 

- Je m’accomplis au maximum, si je développe toutes mes capacités.

 

- Je suis satisfait (e) de ma façon de vivre.

 

- Je trouve la source de mon bonheur à l’intérieur de moi-même.

 

Plus je serai personnel, plus je développerai une personnalité propre, plus je me dois de respecter les autres.

 

Le fait d’avoir une personnalité à moi, me différenciera des autres, et cela pourra devenir une richesse en créativité et en complémentarité pour tout mon entourage.

 

C’est peut-être cela le plus grand tour de force que l’on puisse imaginer entre des personnes dites civilisées.

 

Alors, on se complète en étant différent!

 

 

On est très personnel et unique en son genre, tout en vivant dans l’unité avec notre entourage.

 

C’est peut-être cela le bonheur ?